Je partage pleinement l’agacement exprimé ce matin par Carole Delga dans L’Indépendant.
Face à l’extrême droite et à une droite toujours plus radicalisée, refuser aujourd’hui l’union de la gauche et des progressistes est une faute politique majeure. Persister dans des querelles vieilles de vingt ans, nourries par des ego ou des calculs d’appareil, revient ni plus ni moins qu’à dérouler le tapis rouge à Louis Aliot pour une élection dès le premier tour.
Ceux qui refusent encore l’union porteront une responsabilité lourde, historique, dans le résultat de ces municipales et dans l’avenir. On ne pourra pas dire que l’on ne savait pas.
À cinquante jours du premier tour, l’heure n’est plus aux manœuvres ni aux silences. Le Parti socialiste doit répondre clairement à l’accord proposé par Place publique.
Maintenant.
